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***Nouveau !*** : le blog de l'oeuvre participative "accroche-cOeurs" conçue et installée en 2016 à Anglet, dans le cadre de la résidence art nOmad à la Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain (organisation : Ville d'Anglet, commissariat : Paul Ardenne)

24.5.17

Assemblée générale !

art nOmad a le plaisir de vous convier à son assemblée générale

mardi 30 mai 2017 à 20h
dans la salle du haut de la mairie d'Arnac-la-Poste
2, place Champ-de-Foire - 87160 Arnac-la-Poste

En espérant vous y retrouver nombreux !

19.4.17

MAXI Fricassée d'oeuvres près de chez vous, deuxième !


Pour sa deuxième virée essonnienne de l'année 2017, notre drôle de zèbre a cette fois-ci rendez-vous à la médiathèque Jacques Prévert de Villiers-sur-Orge, samedi 22 avril dès 15 heures, toujours en compagnie de l'équipe du domaine départemental de Chamarande.

Pour rappel, chaque MAXI Fricassée permet au public de découvrir de façon ludique et expérimentale, deux œuvres issues de la collection du FDAC Essonne : une vidéo + une oeuvre "tangible"(sculpture, installation...). Ce duo choisi en amont par art nOmad, est déterminé par le fait que non seulement les thématiques et les traitements formels des deux œuvres en question se rejoignent - ou, au contraire, s'opposent -, mais aussi parce qu'il recèle des éléments faisant écho aux préceptes et aux actions de l’association. À l’issue de cette découverte et de premiers échanges verbaux entre les participants, il est proposé d’aller plus loin en tentant l'expérience de la performance collective et en concoctant, pour ce faire, de micro-ateliers-déclics. Car l’enjeu des MAXI Fricassées - et de toute action art nOmad - est de faire découvrir l'art contemporain autrement (nous ne sommes pas des médiateurs, mais des artistes) par le biais de la pratique, les spectateurs devenant participants, et, à leur tour, créateurs.


Au menu du jour :

Sanna Kannisto, Orchid bee males, 2004. 

Acquis par le FDAC Essonne en 2004.
Vidéo couleurs sur DVD, durée : 8min 6s


Sanna Kannisto est née en 1974 à Hämeenlinna en Finlande. Elle vit et travaille à Helsinki. Elle est diplômée de l'École supérieure d'art et de design d’Helsinki.

« Dans son travail, Sanna Kannisto explore la relation entre la nature et la culture et étudie les méthodes, les théories et les concepts à travers lesquels nous abordons la nature dans l'art et dans la science.
Pour réaliser ses photographies [et vidéos], Sanna Kannisto intègre des stations de recherche dans la jungle. Dans ces conditions difficiles, elle met en place des protocoles de travail qui sont ceux de la science mais en introduisant des décalages : la contemplation se substitue à l’observation, la composition plastique au document. Elle approche le réel avec délicatesse pour nous proposer des images pleines de poésie où parfois l’humour affleure. »
« Mon inspiration vient de plusieurs sources : la science, la biologie, l'histoire naturelle, les Grandes découvertes, les natures mortes des XVIe et XVIIe siècles, cabinet de curiosités, romantisme, art conceptuel, surréalisme, l'histoire de la photographie, la vie au grand air de mon enfance et les promenades dans la forêt. »
Sources : http://www.cpif.net/fr/residences/residence-internationale/sanna-kannisto et
http://www.galeriechateaudeau.org/wp/sanna-kannisto-3/


À propos de l’oeuvre Orchid bee males :
« En accompagnant des entomologistes lors d’un voyage scientifique dans la forêt tropicale, Sanna Kannisto documenta, pour son travail artistique, toutes les expériences menées, il faut le constater, avec des bouts de ficelles. Ici, c’est un microscopique laboratoire qui est filmé. Installée sous une tente, une expérience de pollinisation sur coupelle est tentée avec des abeilles mâles. C’est le travail de l’observation, sur le modèle du regard scientifique, dont elle a fait le coeur de son activité de photographe. Mais loin d’un naturalisme naïf, d’un scrupule écologique, il s’agit surtout d’une attitude. Elle passe par l’attention de collectionneur, qui accumule les images, et par la patience du chercheur, inventant des protocoles où l’esthétique et le scientifique se tressent. »
Source : domaine départemental de Chamarande


Hugues Reip, Les pistils, 2007.
Acquis par le FDAC Essonne en 2010. Sélection de deux pièces parmi cinq.
Polystyrène enduit acrylique, moteurs, dimensions variables.

Hugues Reip
est né en 1964 à Cannes. Il vit et travaille à Paris.

« Hugues Reip (…) développe depuis le début des années 1990 une oeuvre avec des moyens très variés (dessin, sculpture, photographie, vidéo, diaporama...) et une économie tout à fait personnelle qui conjugue apparente simplicité, méticuleuse légèreté et efficacité pour explorer le fantastique et l'extraordinaire du quotidien et du familier. »
Source : page de présentation de l’artiste sur le site des Presses du Réel, disponible à l'adresse : http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=2088

« En vrai bricoleur, Hugues Reip ramasse, collecte, archive. Ses collections s’alignent sur de précieuses étagères, collections de minéraux, de photographies, de fleurs, de magazines scientifiques, archivages d’images et de croquis rococo. »
Source : extrait d’un texte de Fabio Viscogliosi à retrouver sur le site de l’artiste, à l’adresse : http://www.huguesreip.com/situg3/09.01.textefabio.html

« Loin de nous apporter de nouvelles réponses ou de nouvelles définitions (...), 
Hugues Reip se laisse, au contraire, traverser par des interrogations qui nous sont directement adressées : “ Comment représenter des réalités qui nous échappent ? Peut-on vraiment voir au-delà du visible ? Qu’est-ce que l’image et à quoi sert-elle ou, mieux peut-être, qu’y investissons-nous ? ”. Et d’inventer, dans son coin, de nouvelles façons d’échapper aux savoirs établis pour mieux remettre en question la nature, le sens et la conscience de nos regards sur le réel y compris dans ses avatars les plus singuliers. »
Source : Extrait d’un texte de Charles-Arthur Boyer, catalogue Hugues Reip. Coédition le Quartier, Centre d’art contemporain, Quimper, et le Frac Franche-Comté

À propos de l’oeuvre Les Pistils :
Hugues Reip les nomme ainsi : « sculptures modernes en lente rotation ». Il s’agit de grossissement de pistils ou d’étamines provenant de différentes fleurs existant réellement. Dans un entretien réalisé à l’occasion de son exposition monographique au domaine de Chamarande en 2009-2010, il explique : « Dans une plante (…) l’image même du pistil me semble une abstraction, dans le sens où la forme est porteuse d’une étrangeté, d’une bizarrerie inattendue qui convoque d’autres images. (…) J’aimerais que le spectateur se trouve baigné dans une atmosphère peu rationnelle, avec des ruptures d’échelles, des mondes que l’on connaît tous intimement sans y avoir mis les pieds, comme une intuition. J’aime bien l’idée développée par les précurseurs de la littérature fantastique : partir du réel et le vriller à tel point pour qu’il ne soit plus envisageable. »
Source : http://www.huguesreip.com/situg3/09.09.textechamarande.html 


14.3.17

À découvrir d’urgence : le catalogue (hors-norme) retraçant l’aventure de A à Z de la 1re Biennale art nOmad !


Sublime de Voyage – 1re Biennale art nOmad 2015

Sous la direction de Clorinde Coranotto, art nOmad éditions, collection #SuperBiennaleTrip, 2016.
Coffret de : 52 x 35 cm ; 3,715 kg ; 156 pages. Bilingue (français/anglais).
ISBN : 978-2-9542274-1-2. Prix public : 43 euros (hors frais d’envoi éventuels).



Ou comment partir sur les traces d’une expérience à la fois artistique, pédagogique et humaine, celle d’une performance processionnelle de 27 personnes ayant rallié Arnac-la-Poste à Venise en 2015 et présenté, lors de son parcours, une exposition embarquée de 20 artistes internationaux sélectionnés par Paul Ardenne.

Pensé sur le principe d’une exposition portative, ce coffret à la couverture dorée à chaud et au large rabat aimanté, renferme 156 pages libres et indépendantes (dont 9 pages doubles). Offrant notamment des images en quadrichromie de qualité, ces pages reposent à l’intérieur du coffret dans un lit de mousse noire. Enfin, au fond de cet écrin, on peut découvrir une couverture de survie : un objet précieux utilisé lors de performances collectives tout au long de ce petit périple artistique.


Sublime de Voyage – 1re Biennale art nOmad 2015 :
Direction : Clorinde Coranotto
Assistée de : Aurélie Verlhac
Textes : Paul Ardenne, Clorinde Coranotto et Frank Smith
Conception graphique : Éloïse Nédellec
Traduction : Jonathan Bass
Correction : Anne-Laure Blusseau
Impression : Malinvaud et Cie
Réalisation du coffret : Stylma Emballages

9.3.17

Retour en Essonne, première !

photo-montage-mise-en-bouche :
art nOmad ramène ses valises-à-déclics 

et se fait titilleur de papilles, mirettes et mimines !
Suite au succès des petites Fricassées d'oeuvres à domicile (des interventions chez l'habitant à l'initiative du Domaine départemental de Chamarande durant lesquelles des hôtes et leurs invités ont pu découvrir chez eux, un samedi par mois en 2015/2016, des oeuvres issues de la collection du FDAC Essonne), art nOmad lance ses MAXI Fricassées d'oeuvres près de chez vous 2017 qui ont lieu cette fois-ci dans différentes structures du territoire essonnien.
Se déroulant sur le même principe que les petites Fricassées d'oeuvres à domicile, chaque MAXI Fricassée permet à divers publics de découvrir de façon ludique et expérimentale, deux œuvres issues de la collection du FDAC Essonne : une vidéo + une oeuvre "tangible"(sculpture, installation...). Ce duo choisi en amont par art nOmad, est déterminé par le fait que non seulement les thématiques et les traitements formels des deux œuvres en question se rejoignent - ou, au contraire, s'opposent -, mais aussi parce qu'il recèle des éléments faisant écho aux préceptes et aux actions de l’association. À l’issue de cette découverte et de premiers échanges verbaux entre les participants, il est proposé d’aller plus loin en tentant l'expérience de la performance collective et en concoctant, pour ce faire, de micro-ateliers-déclics. Car l’enjeu des MAXI Fricassées - et de toute action art nOmad - est de faire découvrir l'art contemporain autrement (nous ne sommes pas des médiateurs, mais des artistes) par le biais de la pratique, les spectateurs devenant participants, et, à leur tour, créateurs.


La 1re MAXI Fricassée d'oeuvres près de chez vous 2017 aura lieu samedi 11 mars, à partir de 15 h à la MJC de Palaiseau.

Au menu du jour :

Stéphane Thidet, Ask, 2002.
Acquis par le FDAC Essonne en 2015.
 Vidéo en boucle, durée : 2 min.


Stéphane Thidet est né en 1974 à Paris. Il vit et travaille à Aubervilliers. Il est diplômé de l’École supérieure des beaux-arts de Rouen et de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
« Qu’elle soit objet, sculpture, vidéo, installation, chaque œuvre de Stéphane Thidet s’inscrit dans un processus récurrent d’une réappropriation du champ de l’imaginaire, oscillant entre une poésie immédiate et son glissement menaçant. L’artiste définit ses créations comme celles d’un univers “de douce violence”, qui ne cherche pas à “imaginer de nouvelles formes”, mais simplement “à travailler avec le monde qui l’entoure”, s’attachant à brouiller les pistes d’une réalité hybride qui conjugue le jeu de lectures croisées. »
Source : extrait d’un article paru sur le site des Abattoirs - FRAC Midi-Pyrénées, à retrouver dans son intégralité à l’adresse : http://www.lesabattoirs.org/blog/des-histoires-doeuvres/stephane-thidet-sans-titre-le-refuge-2007


« Dans la vidéo Ask, on assiste à une danse macabre exécutée de nuit par un squelette sous un réverbère, tandis que passent des voitures et qu’un chien aboie au loin. Le ralenti des mouvements évoque le calme. Le squelette voluptueux est en mouvement, “plein de vie”. Il tourne, dans un mouvement continue et ample, apaisant. Le sujet, le contexte, devraient dégager une inquiétude et c’est au contraire une figure rassurante.  (…)
Ainsi, les œuvres de Stéphane Thidet inversent le sens de lecture habituel, font voir des objets quotidiens comme des sculptures épurées, prennent un jeu pour une guerre, une tour pour un corps morcelé, et maintiennent la cadence de l’inquiétude et de l’instabilité. On ne sort pas indemne d’une telle expérience, le regard est égratigné. Il gagne en acuité. La capacité d’alerte est sans cesse activée. »
Source : extrait d’un article de Marie de Brugerolle, à propos de l’exposition Dernier Ticket à la galerie Aline Vidal et publié dans la revue Semaine (numéro spécial) en 2006. À retrouver dans son intégralité sur le site de l’artiste, à l’adresse : http://www.stephanethidet.com/IMG/pdf/l_expe_rience_a_l_e_preuve.pdf


+

Nicolas Floc’h, Structures productives, récif Artificiel, -25m, Japon, 2013.
Acquis par le FDAC Essonne en 2013. Sélection de 3 tirages.

Encres pigmentaires sur BFK rives 310g, 40 x 50 cm (encadrés 64 x 74 cm)


Nicolas Floc’h est né en 1970 à Rennes. Il vit et travaille à Paris. Il est diplômé de la Glasgow School of Art.
« Nicolas Floc'h explore les pratiques artistiques en fonction des contextes qu'il investit. Ses œuvres se déclinent en de multiples formes (installation, sculpture, photographie, film, performance, scénographie) qui se présentent comme des structures ouvertes, multifonctionnelles, modulables et consommables. Ses propositions artistiques s'inscrivent dans le champ de l'expérimentation questionnant les modes de production, de distribution et de consommation de l'art. Il invente des processus de création qui ne peuvent exister sans la collaboration et l'appropriation d'autres personnes. Ses œuvres invitent à l'appropriation par l'imaginaire et le récit rendant possible un dialogue entre le subjectif et le collectif, le réel et la fiction. »
Source : http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=4410

À propos de ses Structures productives : « En 2008, Nicolas Floc’h découvre l’existence des récifs artificiels qu’il décrit ainsi : “dans le paysage sous-marin il existe de véritables architectures avec leurs règles d’urbanisme. Souvent construits en béton, ces éléments sont en quelques années colonisés par la flore et la faune, qui les transforment en sculptures/architectures vivantes.” (…) Les formes des récifs artificiels sont très diverses et rappellent tantôt les habitats primitifs, tantôt des sculptures ou des architectures modernes et contemporaines. 
Le projet de Nicolas Floc’h, aux croisements de l’art et de la science est de ceux qu’on dit “au long cours”. Une première étape consiste à établir l’inventaire quasi exhaustif de ces structures fonctionnelles (…). À partir de ces types répertoriés, Nicolas Floc’h réalise des sculptures à 1/10e, dans le même matériau que le modèle. Ces miniatures de récifs deviennent d’un seul coup des sculptures, qu’il présente sur socle (…). L’objectif est d’aboutir, à raison d’une trentaine de réalisations par an, à une sorte de panorama des types existants, soit trois cents environ. À la fois œuvres d’art et fragments d’inventaires, cet ensemble potentiel constitue un exemple rare où, en lieu et place de la photographie, c’est la sculpture qui constitue le témoignage documentaire. »


Source : extrait  d’un texte de Jean-Marc Huitorel intitulé De l’usage de l’art, à retrouver dans son intégralité sur le site de l’artiste à l’adresse : http://www.nicolasfloch.net/texts-i


24.2.17

Voyage, Voyages : première escale !

La semaine dernière, notre drôle de zèbre et son cockpit joyeux ont de nouveau rejoint les rivages de l'océan Atlantique.

En effet, après avoir été en 2016 en résidence à la Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain d'Anglet-Côte basque*, art nOmad se voit confier cette année par la Ville d'Anglet la mission d'accompagner dix classes de sept écoles primaires différentes et deux classes du lycée polyvalent Cantau (1re et BTS) dans leur participation à une "petite Littorale" ou "Biennale des enfants",  dont le thème est Voyage, Voyages**.  Chaque classe doit ainsi réaliser une production artistique collective et l'ensemble sera installé, sous forme de parcours, au parc écologique Izadia en juin prochain et exposé durant tout l'été.

Après une première rencontre avec les enseignants en octobre dernier et quelques échanges par mail, l'équipe art nOmad a donc traversé les cours de récré au volant du Van et ouvert ses valises-à-déclics (un brin débordantes) pour des sessions d'une heure trente minutes chrono ! Objectif : rencontrer les enfants, découvrir leurs projets respectifs et les aider à franchir le cap des idées/envies/dessins/maquettes vers la réalisation effective de la sculpture/installation collective, en leur montrant - ainsi qu'à leurs enseignants - une sélection d'outils pédagogiques de l'association, de référents artistiques nourriciers et de matériaux possibles à collecter et à utiliser, mais aussi en déployant quelques ateliers-flashs autour du Van ou dans la salle de classe.

Les planches photos ci-contre illustrent cette session d'approche. La première est dédiée aux écoles primaires et la seconde au lycée Cantau. À la fin du mois de mars, art nOmad se rendra de nouveau dans les différentes classes afin de suivre la mise en oeuvre des projets, et, entre temps, correspondra avec chaque classe, par mail et voie postale afin de guider au mieux élèves et enseignants.

Pour vous mettre en appétit, voici quelques formes/thématiques qui seront abordées dans les futures productions (en vrac, bien sûr, pour brouiller les pistes et cultiver les surprises !) :
bâtons de pèlerins, chaussures, arbres, voyage des sentiments, territoires, puzzle, cartes postales, monstres de déchets, érosion, avions-valises, valises-fenêtres, vêtements-refuges, phares, oiseaux migrateurs, étiquettes, armoires, bateaux, radeaux, cabinet de curiosités, bulles...




* une biennale sous le commissariat de Paul Ardenne et organisée par la Ville d'Anglet. Pour rappel, lors de cette résidence, art nOmad a réalisé l'oeuvre participative accroche-cOeurs.
** en écho au thème de la Littorale #6 de 2016 qui était Rivage, Rivages



P.S. : voici également ci-dessous une bibliographie des ouvrages présentés aux différentes classes.

  • Farid Abdelouahab, Ces merveilleux carnets de voyages, Sélection du Reader’s Digest, 2004
  • Paul Ardenne (commissaire), Dendromorphies –- créer avec l’arbre, catalogue de l’exposition du 26 novembre 2016 au 11 janvier 2017 à Topographie de l’Art, éditions La Manufacture de l’image, 2016
  • Paul Ardenne, Frank Smith et Frédéric Chaubin, Rivage-Rivages, catalogue de la Littorale #6 - Biennale internationale d’art contemporain d’Anglet Côte basque du 26 août au 2 novembre 2016, éditions Le Bord de l’Eau, 2016
  • Patrick Van Caeckenbergh, Les Nébuleuses. Mon tout : Les étourdissements, Fage éditions, 2016
  • Frédérique Crestin-Billet, La folie des cartes à jouer, éditions Flammarion, 2002
  • Sous la direction de Thierry Dufrêne, Emmanuel Grimaud, Anne-Christine Taylor et Denis Vidal, Persona - Étrangement humain, catalogue de l'exposition du 26 janvier au 13 novembre 2016 au Musée du Quai Branly, éditions Actes Sud, 2016
  • Zeev Gourarier (co-commissaire), Il était une fois la fête foraine… de A à Z, catalogue de l'exposition du 18 septembre 1995 au 14 janvier 1996 aux Parc et Grande Halle de la Villette, éditions de la Réunion des musées nationaux, 1995
  • Florence Guionneau-Joie (commissaire), L’arbre qui ne meurt jamais, catalogue de l’exposition du 21 mars au 30 juin 2013 au théâtre des Sablons à Neuilly-sur-Seine, éditions Silvana Editoriale Spa, 2013
  • Agathe Jacquillat et Tomi Vollauschek de FL@33, Cartes postales, Pyramyd Éditions, 2008
  • Rachel Labastie, De l’apparence des choses, Chapitre III, Vestiges, éditions-D-Fiction / Cabin Agency éditions, 2012
  • Sous la direction de Juliette Laffon, Gloria Friedmann : "Lune Rousse", catalogue de l’exposition du 9 octobre 2008 au 1er février 2009 au musée Bourdelle, éditions Paris Musées, 2008
  • Michael Lailach, Land Art, éditions Taschen, 2007
  • Sous la direction de Sarah Lombardi, Véhicules (série Art Brut. La Collection), 5 Continents Éditions, 2013
  • Tristan Manco, Matériaux + Art = Œuvre –- Quand les artistes contemporains font appel à des matériaux naturels ou recyclés, Pyramyd Éditions, 2012
  • Florence De Méredieu, Histoire matérielle et immatérielle de l’art moderne et contemporain, éditions Larousse, collection In Extenso, 2008
  • Natacha Pugnet, Mark Dion : The Natural History of the Museum, catalogue de l’exposition du 7 février au 22 avril 2007 au Carré d'Art de Nîmes, éditions Archibooks, 2007
  • Hugues Reip, monographie, éditions Villa Saint Clair, 2011
  • Guy Tosatto (commissaire), Annette Messager - Hors-jeu, catalogue de l'exposition du 8 novembre 2002 au 27 janvier 2003 au Musée des beaux-arts de Nantes, éditions Actes Sud, 2002









17.11.16

La 1re Biennale art nOmad s’expose bientôt à la Bfm de Limoges !

Du 10 décembre 2016 au 11 février 2017, la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges accueillera, dans son hall, l’installation Sublime de Voyage, retraçant l’aventure de A à Z de la 1re Biennale art nOmad 2015, dont la scénographie a été réalisée dans le cadre d’un workshop à l’École nationale supérieure d’art de Limoges conduit par Arnaud Borde (technicien d'assistance pédagogique) et Clorinde Coranotto (enseignante) auprès des étudiants de 3e et 4e année : Fanny Cavan, Alice Colin, Camille François, Thibault Gibierge, Kawthar Hoummada, Antoine Lainé, Hyjoo Lee, Jérémie Marié, Madeleine Saraïs, Narae Shin, Nour Slimani, Marjorie Tirollois et Xiran Zhang.

Ou comment partir sur les traces d’une expérience à la fois artistique, pédagogique et humaine, celle d’une performance processionnelle de 27 personnes ayant rallié Arnac-la-Poste à Venise en 2015 et présenté, lors de son parcours, une exposition embarquée de 20 artistes internationaux sélectionnés par Paul Ardenne.



 

*** Une co-présentation marathon de cette exposition à la Bfm sera donnée par
Paul Ardenne, Clorinde Coranotto, l’équipe de l’ENSA Limoges et Fred Mars Landois (artiste de la biennale), vendredi 9 décembre à 18hoo, et sera suivie d’un vernissage... Au plaisir de vous y retrouver nombreux ! ***







 





Cet événement est lié à la sortie simultanée du livre éponyme et presque hors-norme :

Sublime de Voyage – 1re Biennale art nOmad 2015, sous la direction de Clorinde Coranotto,
art nOmad éditions, collection #SuperBiennaleTrip, 2016.
Coffret de 45 x 30,5 cm contenant 156 pages, bilingue (français/anglais).
ISBN : 978-2-9542274-1-2. Prix public : 43 euros TTC. 

14.10.16

Dernières interventions de l'année sur les rivages de l'Atlantique...

...Dans le cadre de notre résidence à la Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain d'Anglet-Côte basque organisée par la Ville d'Anglet, sous le commissariat de Paul Ardenne.

Retrouvez-nous :


Au programme des ateliers tous publics :
­
  • Spécial marché : 
“L'atelier du p'tit creux”
Au menu : perçages et reliefs à tous les plats !
Gravure sur plâtre-à-colorer ou embrochage d'images-surprises-à-garnir, à chacun de choisir sa recette pour se mitonner un bel et appétissant entremet !
Matériel mis à disposition : morceaux de plâtre, clous, encre, pinceaux, photocopies, papier, carton, ciseaux, colle, pics-à-brochettes
  • Spécial bibliothèque :
“L'atelier des sacrées histoires”
Ou comment imaginer la rencontre fortuite entre des objets, des œuvres et des images, fomenter des histoires d'amour (ou d'humour !) entre eux puis confectionner dépliants illustrés et autres brochures aux formes généreuses et inventives.
Matériel mis à disposition : exemple d'objets, cartons, images, dépliants et prospectus, feuilles, colle, ciseaux, crayons, feutres
  • Spécial grotte de la Chambre d'Amour :
“L'atelier des grandes attaches”
Envisager l'oeuvre accroche-cOeurs comme structure d'amarrage éphémère et investir pleinement ses vides en tissant graphiquement et symboliquement des liens d'un morceau de grillage choisi à un autre.
Matériel mis à dispostion : ficelle agricole bleue et fil de fer électrique rouge, ciseaux, pinces coupantes


19.9.16

RDV pour une nouvelle intervention à Anglet, sur la Côte Basque !

photo : Camille François


 
Retrouvez-nous autour du camion et de la structure “accroche-cOeurs” situés devant la grotte de la Chambre d'Amour à Anglet ce samedi 24 et ce dimanche 25/09/2016 de 11h à 17h.


Comme avec art nOmad les interventions se suivent et ne se ressemblent pas, vous aurez cette fois-ci au menu, des ateliers arts plastiques ouverts à tous, où chacun sera libre de dessiner au sol des territoires imaginaires et de re-inventer la carte de Tendre.
Pendant ces deux jours, il sera aussi question de transformer  l'"accroche-cOeurs" en sculpture vivante !


Au plaisir de vous y retrouver nombreux !


 
Ces ateliers encadrés par trois membres de l'équipe art nOmad sont réalisés dans le cadre de La Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain d'Anglet Côte-Basque sous le commissariat de Paul Ardenne.
 

15.9.16

Assemblée Générale !

art nOmad a le plaisir de vous convier à son Assemblée Générale
le 27 septembre 2016 à 20h à la salle des associations d'Arnac-la-Poste.
Au plaisir de vous y retrouver nombreux !

31.8.16

Le ventre du camion transformé pour la première fois en Chambre d'Amour à Anglet...

... C'était le week-end dernier, face à l'oeuvre accroche-cOeurs, réalisée dans le cadre de notre résidence à Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain d'Anglet Côte Basque (organisation : Ville d'Anglet - commissariat : Paul Ardenne) !






C'était le 26 août dernier à Anglet, devant la grotte de la Chambre d'Amour !

Retour en quelques images sur la performance-bien-emballée qui s'est déroulée au cul du camion, à l'occasion du vernissage officiel de la Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain d'Anglet Côte Basque, organisée par la Ville d'Anglet (commissariat : Paul Ardenne) !




















Pour en savoir + sur la participation d'art nOmad à la biennale d'Anglet, rendez-vous sur : http://accrochecoeurs-artnomad.tumblr.com/

Vendredi 26 août 2016 : Accrochage...

... de l'oeuvre de la plasticienne Corine Borgnet qu'elle nous a envoyée cet été en réponse à notre appel à contributions artistiques, dans le cadre de notre résidence à Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain d'Anglet Côte Basque (organisation : Ville d'Anglet - commissariat : Paul Ardenne).


Pour + d'information sur cet appel à contributions, rendez-vous sur : http://accrochecoeurs-artnomad.tumblr.com/appel-a-contributions

22.8.16

En approche imminente !

"art nOmad, bonjour !"
Oui, parfaitement… Rendez-vous dans le ventre du camion devant la structure “accroche-cOeurs” pour des séances de poses photos avec ou sans accessoire(s), tout près de la grotte de la Chambre d'Amour à Anglet, ce vendredi 26/08/2016 à 20h15 pétantes !

Une performance spécialement concoctée à l'occasion du vernissage officiel de La Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain d'Anglet Côte-Basque sous le commissariat de Paul Ardenne.





Ci-contre, pour attiser comme il se doit le mystère, voici quelques petits ingrédients en préparation depuis l'atelier d'art nOmad et de Clorinde Coranotto !

Et pour en savoir (beaucoup) + sur la présence d'art nOmad à la Biennale d'Anglet, rendez-vous sur notre blog spécial : http://accrochecoeurs-artnomad.tumblr.com/

18.7.16

Appel à contributions artistiques ouvert à tous !

Dans le cadre de sa résidence à La Littorale #6 – Biennale internationale d'art contemporain d'Anglet Côte-Basque, organisée par la Ville d'Anglet du 26 août au 2 novembre 2016 (commissariat : Paul Ardenne), art nOmad lance un appel à contributions artistiques ouvert à tous, dont voici l'énoncé :

Envoyez-nous votre « Objet Généreusement Migratoire » : une production personnelle célébrant l'amour de la création joyeuse sous toutes ses formes.
 

Deux solutions possibles :
- si votre production tient dans la main, résiste au vent et à la pluie et pèse moins de 300g (poids moyen d'un coeur humain !), elle sera accrochée sur une structure-oeuvre prévue à cet effet - l'accroche-cOeurs - installée en surplomb, face à la grotte de la Chambre d'Amour à Anglet et diffusée sur un blog spécifique ;
- si votre production est trop fragile ou trop volumineuse ou si elle se présente sous forme d'image ou/et de texte, elle sera diffusée sur le même blog spécifique.
 

Date limite des envois/dépôts : 22/08/2016
 

Au choix :
- Adresse des dépôts pour les habitants d'Anglet et des environs :
Parc écologique Izadia – 297, avenue de l'Adour – 64600 Anglet

- Adresse des envois pour les autres participants :
Association art nOmad - 20, La Salesse - 87160 Arnac-la-Poste
 

+ de renseignements : art-nomad@orange.fr et 06 32 82 36 26

Toutes les contributions artistiques sont à retrouver à l'adresse : http://accrochecoeurs-artnomad.tumblr.com/

Le bulletin avec modalités et accord de participation est à télécharger ci-dessous (2 pages) :







14.6.16

petite Incitation à commettre de l'art, pour Tous... avant petite Fricassée d'oeuvres à domicile, pour Larziacois !

Samedi 18 juin 2016 sera notre dernière "petite Fricassée d'oeuvres à domicile" de la saison 2015-2016.

L'occasion pour art nOmad de faire un petit bilan de parcours essonnien et de vous en faire part, de manière un peu détournée, histoire que vous mettiez un peu la main à la pâte !

Vous trouverez ci-dessous deux types de cartes-à-jOuer :

- une où ne figurent que des points symbolisant les adresses où nous nous sommes rendues, chez l'habitant, pour des performances collectives mémorables (tout en bas à gauche, figure Arnac-la-Poste). Celle en points blancs sur fond noir est un clin d'oeil bien appuyé à une oeuvre intitulée Helvetic System, de l'artiste Neal Beggs... artiste vedette de notre ultime Fricassée 2016, bien sûr !

- une où ne figure que le tracé de liaison (et à vol d'oiseau) entre ces différentes adresses et depuis Arnac-la-Poste.

À vous de vous emparer d'une ou de ces 4 images et de laisser parler votre appétit de création : découpage, collage, graphisme, dessin automatique ou réfléchi, écriture, volume ou aplat, couleur ou noir et blanc, en solo ou à plusieurs... toutes les directions sont permises, c'est la règle de base de toute incitation nOmade !












13.6.16

petite Fricassée d'oeuvres à domicile : 8e et dernière de la saison 2015-2016 !

Rappel :
Sur le principe de ses "petites Veillées vidéo à la maison" limousines, art nOmad propose ses "petites Fricassées d'oeuvres à domicile" essonniennes, depuis novembre 2015 et jusqu'en juin 2016, à raison d'un samedi par mois. Il s'agit d'une intervention chez l'habitant, à l'initiative du Domaine départemental de Chamarande (conseil départemental de l'Essonne) durant laquelle de courageux hôtes et leurs invités pourront découvrir le temps d'un après-midi, dans leur salon, deux oeuvres issues de la collection du Fdac Essonne - une vidéo + une oeuvre "tangible"(sculpture, installation...) - puis en débattre... Et, si le coeur leur en dit, il se pourrait même qu'ils soient incités à commettre joyeusement de l'art !


La 8e petite Fricassée aura lieu samedi 18 juin 2016, à Lardy, dès 15h.

Au menu du jour :

Noir Vif, Draisienne, 2014. Bois moulé, acier inoxydable et cuir. Dimensions variables.

André Fontes et Guillaume Lehoux ont créé le studio de design Noir Vif en 2011. Ils se sont rencontrés à l’ENSAAMA - École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d'art Olivier de Serres où ils ont obtenu leur DSAA – diplôme supérieur d'arts appliqués. Pour André, il s'agissait d'élargir le champ de ses compétences après une carrière d'ingénieur riche d'une quinzaine d'années au contact des matériaux et des procédés de fabrication. Guillaume a complété sa formation par un master en conception de produits innovants à l’ENSAM – École nationale supérieure d'arts et métiers. Avec curiosité et enthousiasme Noir Vif conçoit des réponses pertinentes et inventives dans des secteurs d’activité aussi variés que l’artisanat d’art, l’industrie, la recherche scientifique, les études prospectives.

À propos de l'oeuvre Draisienne
Comment faciliter la déambulation et développer les formes de déplacements sur le Domaine départemental de Chamarande, sans en perturber la quiétude ? La draisienne, ancêtre du vélo - inventée en Allemagne en 1817 (en Allemand Laufmaschine : machine à courir), pour améliorer la vitesse de déplacement d’un individu à une époque de famine où les chevaux étaient rares et dévolus aux travaux des champs - retrouve aujourd'hui sa pertinence au service de tous les publics du Domaine. Objet de mobilité douce, en bois multiplis moulé (en référence au design des premiers modèles), la draisienne offre un rythme de visite propice à la contemplation sans recherche de vitesse et permet une cohabitation sereine avec les autres visiteurs. Elle est d’un usage très sûr puisqu’elle met en œuvre les mouvements de la marche et que les deux pieds restent en contact avec le sol. Bien qu’il marche, l’utilisateur est porté par la selle. Les jambes ne portent plus le poids du corps et servent alors uniquement à la propulsion. L’expérience provoque inévitablement une sensation d’apesanteur. Cette particularité d’avoir les deux pieds au sol en permanence permet de l’utiliser en toute confiance, notamment pour les personnes manquant d’équilibre ou d’assurance, ou celles souffrant de handicaps légers ou encore celles en phase de rééducation.
Sources : http://www.noirvif.com et http://chamarande.essonne.fr/noir-vif-les-draisiennes-2014-2016 (consultés le 26/05/2016)


+
 
Neal Beggs, Surface Action, 2002. Vidéo

Neal Beggs est né à Larne (Irlande du Nord) en 1959. Il vit et travaille en France et au Royaume-Uni.
« La démarche artistique de Neal Beggs, artiste polymorphe (peintre, sculpteur, performeur, vidéaste, dessinateur…) et alpiniste chevronné, découle toujours d’une immersion dans un environnement naturel, architectural, spirituel ou politique où la référence à la ligne, à la frontière, à la topographie et au territoire est une constante. Il en résulte une expérience performative et métaphorique dans laquelle le corps est physiquement engagé à travers la marche, l’escalade et le geste sollicité. Le corps de l’artiste reste le lieu précis de l’action, le médiateur physique entre l'environnement urbain et naturel, le réceptacle de fictions personnelles mais aussi d’une histoire collective. »
Source : http://www.mac-s.be/dbfiles/mfile/800/808/Fiches_L_images_suivante.pdf (consulté le 26/05/2016)

« Artiste sans atelier, l’exposition est pour Neal Beggs le prétexte à présenter de nouvelles associations de formes plastiques et de médiums. Les différentes invitations lui permettent de reprendre son ouvrage là où il l’avait laissé. L’œuvre est pour lui l’ensemble de ce processus. Ses marches, ses sculptures, ses dessins, ses vidéos, ses expérimentations sonores le suivent de lieu en lieu. Chaque nouvel espace est l’occasion d’inventer de nouvelles combinaisons, de renouveler les propositions de présentation et de produire de nouvelles pièces. »
Source : http://www.lycee-ledantec.ac-rennes.fr/residence/?p=416 (consulté le 26/05/2016)

À propos de l'oeuvre Surface Action.
« [Dans Surface Action] on voit l’artiste filmé en chaussures à crampons, piolet à la main, enjamber des murs de la galerie Le Sous-Sol à Paris. Ce n’est pas tant cette dimension d’effort ou de défi sportif qui donne à ce geste sa teneur, mais sa décontextualisation ou recontextualisation au cœur du sacro-saint « cube blanc ». En ce sens, Neal Beggs se positionne constamment du côté des artistes qui prennent part à la vie, qui s’y confrontent sur le terrain et produisent une œuvre tendant à invalider la limite qui séparerait l’art du réel. »
Source : http://navigartoai-macs.preprod.videomuseum.fr/specificData/macsoai/notices/nro/NealBeggs.htm (consulté le 26/05/2016)

25.5.16

*** Nouvelle sortie de garage ! ***

Bonjour à tOus !

La semaine prochaine notre drôle de zèbre vous attend à Limoges pour :

Titi et Graminée vont en voir de toutes les couleurs aux Jardins de l'Évêché !

Samedi 4 et dimanche 5 juin, tout public, en continu de 11h à 18h
(vendredi 3 juin réservé au public scolaire)

Ateliers + installations + performances collectives

+ Exposition dans la vitrine du Van des I.N.I. - Insectes non identifiés d'Alain Doret, issus de la collection du FRAC-Artothèque du Limousin

+ Dans le cadre d'un partenariat entre l'ENSA Limoges et art nOmad :
- Exposition, dans les jardins, des productions des étudiants de 2e année art
- Performance : visite commentée de leur exposition par les étudiants de 2e année art, dans les jardins, samedi 4 juin à 15h

Avec :
Clorinde Coranotto (plasticienne-entremétologue, directrice art nOmad et enseignante à l'ENSA Limoges)
Chantal François (présidente art nOmad)
Aurélie Verlhac (plasticienne et assistante art nOmad)

Et les étudiantes de l'ENSA Limoges :
Fanny Cavan (3e année design)
Alice Colin (2e année art)
Lili Dugnolle (1re année)
Camille François (3e année art)
Madeleine Sarais (2e année art)

Menu complet à zoOmer/télécharger :


13.5.16

petites Fricassées d'oeuvres à domicile : 7e !

Rappel :
Sur le principe de ses "petites Veillées vidéo à la maison" limousines, art nOmad propose ses "petites Fricassées d'oeuvres à domicile" essonniennes, depuis novembre 2015 et jusqu'en juin 2016, à raison d'un samedi par mois. Il s'agit d'une intervention chez l'habitant, à l'initiative du Domaine départemental de Chamarande (conseil départemental de l'Essonne) durant laquelle de courageux hôtes et leurs invités pourront découvrir le temps d'un après-midi, dans leur salon, deux oeuvres issues de la collection du Fdac Essonne - une vidéo + une oeuvre "tangible"(sculpture, installation...) - puis en débattre... Et, si le coeur leur en dit, il se pourrait même qu'ils soient incités à commettre joyeusement de l'art !


La 7e petite Fricassée aura lieu samedi 14 mai 2016, à Corbeil-Essonnes, dès 15h.

Au menu du jour :

Charlotte Charbonnel, Magma, 2011.
Sculptures mouvantes. Chêne, métal, matériaux divers.
Dimensions : 75 x 75 x 14 cm


Charlotte Charbonnel
est née en 1980 à Paris, vit et travaille à Paris.
Elle trouve dans l'exploration de différents domaines de la science (comme la météorologie, l'acoustique, la sismologie) les moyens de renouveler une perception du monde. Les découvertes scientifiques la captivent, nourissent ses réflexions et l'aident à comprendre ce monde et les objets qui l'entourent, à l'écoute de l'énergie, des ondes, des vibrations... Dans ses oeuvres, Charlotte Charbonnel joue ainsi avec la glace, le vent, l'eau et les nuages. Chacune de ses installations semble être l'une des multiples pièces d'un immense laboratoire futuriste dans lequel il serait possible de voir le son, écouter la matière, vivre et observer les phénomènes naturels et physiques. Les instruments de ses expérimentations possèdent une force plastique aussi mystérieuse que les histoires qu'ils véhiculent.
La place du spectateur est également importante, puisqu'il peut être amené à activer les propositions de l'artiste : "J'essaye dans mon travail de faire qu'à un moment le public puisse participer et que l'oeuvre que je lui propose, fasse partie intégrante de son regard, lui donne envie d'y prendre part et qu'il ne soit plus seulement dans un rapport passif. Il y a une invitation à ce qu'il saisisse la pièce, qu'il essaye d'avoir un échange avec."

À propos de l'oeuvre Magma

« Le paysage est instable et mouvant[…]. La Terre vibre sous nos pieds, son activité est cachée, contenue et, à tout moment, peut exploser […]. J’ai cherché ce rapport physique au sol mouvant. Magma est une sculpture mécanique qui se compose d’un plateau et de deux cadres articulés et fixés sur des axes. Ces deux degrés de liberté permettent une mobilité de gauche à droite et d’avant en arrière. Ces trois Magma font partie d’un ensemble de cinq qui symbolisent les cinq continents : comme une entrée possible vers chaque terre. Le dessous de cette écorce, l’envers et l’endroit de la surface ont motivé les recherches de cette sculpture [qui] devient le véhicule de ce qui est caché […]. Je voulais mettre en évidence le rapport du corps face à une sculpture, sa position dans un espace, son adaptation à un environnement en mouvement et qui peut basculer. Le paysage, cette immensité que l’on ne peut embrasser, est ici matérialisé par une forme primitive, simple, géométrique et universelle : un carré. Ces trois carrés sont d’apparence identique, mêmes matériaux, mêmes dimensions, mais leur singularité se trouve à l’intérieur. Le visiteur fait l’expérience physique de cette sculpture “praticable”, afin d’en ressentir sa mobilité, ses perturbations et d’essayer de trouver l’équilibre. »
Source : site de l'artiste :
http://charlotte-charbonnel.com/magma-i-ii-iii-iv-et-v-2011 (consulté le 3/05/2016)


 +


Muriel Toulemonde :
Fabeltier, 2000, vidéo couleurs muette sur DVD, 30 min. en boucle.
Atalante, 2004, film super 16 mm gonflé en 35 mm, couleurs et son, 16/9e, 4 min 33 s.


Muriel Toulemonde est née en 1970 à Lille, vit et travaille à Arles.
En photographie ou vidéo, son travail s’interroge sur l’omniprésence de la notion de perfection du corps, de performance physique et de dépassement des limites « naturelles » de la vie. Du pouvoir de la science et de la technologie dans le dépassement de ces limites. De la vanité de telles tentatives. De l’impossibilité de ces issues.
« Mon intérêt s’est porté très tôt sur l’homme dans sa condition physique, en miroir de sa condition humaine. Dans cette perspective, les espaces dédiés au soin et au sport ont été mes postes d’observation privilégiés. J’ai filmé les trajectoires des athlètes comme des segments tracés dans le flux de leur existence. Je cherchais dans le mouvement des corps une forme de grâce et d’apesanteur par laquelle il serait possible de capter ce qui s’échappe, de retenir quelque chose de la perte… Ce sont souvent de telles situations que j’ai cherchées à mettre en place pour filmer les athlètes à l’entraînement : définir un espace scénique, une boîte, un écrin, qui s’apparente d’avantage à un réceptacle qu’à un décor, pour mettre en valeur la trajectoire et la gestuelle du corps. Tout comme le corps liquide étudié dans le bassin à houle, les athlètes ou les chevaux devant ma caméra étaient des corps sans lieu, des corps abstraits. » Muriel Toulemonde.
Source : site du Lab 71, à l'adresse : http://www.lab71.fr/uploads/media/dossier-de-presse-lab71-exposition-transformation.pdf (consulté le 3/05/2016)


À propos des oeuvres Fabeltier et Atalante

Fabeltier : (« Fabeltier » en allemand signifie « animal fabuleux »). Il s'agit d'un plan fixe sur un cheval piétinant un torrent, dans un habitacle de rééducation pour membres brisés. L’animal n’est vu que par le dos de sa robe grise, le bruit des sabots dans l’eau et le roulement des muscles de son fessier donnent à l’ensemble un rythme chevaleresque que contraint l’espace minuscule dans lequel se situe la scène. Face à ce spectacle, l’observateur est gêné mais retenu par un trouble qui n’a rien de sadique, car ce qui plaît n’est pas tant la vacuité du mouvement perpétuel, incompréhensible et forcé du cheval, que l’ondulation de sa peau accordée à l’eau qui coule. »
Source : site de la revue Oeuvres :
http://oeuvres-revue.net/2012/01/02/betes-off-conciergerie (consulté le 3/05 2016)


Atalante : Atalante, à la rapide foulée, est cette héroïne de la mythologie grecque qui s’engagea à prendre pour époux l’heureux qui la vaincrait à la course. Muriel Toulemonde revisite ce mythe en filmant, sur un haut plateau grec, une jeune athlète à l’entraînement au sprint. À son dos, cette dernière a accroché un parachute, ce qui ralentit sa course et multiplie ses efforts. L’artiste tente ainsi d'aborder la course dans sa dimension spirituelle et l’entraînement sportif comme un récit intime et solitaire de l’effort.
Source : http://acces-s.org/agenda/156/synthetique-plaisir-bus-tour et http://festivaldanceonthebeach.blogspot.fr/2011/05/projection-videoart-dance-on-beach.html (consultés le 3/05 2016)

Dans Fabeltier et Atalante, temps et mouvement sont fondamentalement incarnés par la figure, que celle-ci soit humaine ou animale. Le médium vidéo permet de fixer la trajectoire du corps mis à l’épreuve d’une gestuelle plus ou moins contraignante, puis d’isoler et diluer cette performance physique dans une temporalité singulière, détachée du cours inexorable des choses.
Source : http://rencontres-arles-photo.tv/artiste/toulemonde-muriel/#muriel-toulemonde-le-monde-fluide-des-formes (consulté le 3/05/2016)

3.5.16

En approche !

Flash-back sur la Biennale art nOmad,
la première biennale d'art contemporain itinérante.
 


Mardi 10 mai à 19h, à l'ENSA Limoges, amphithéâtre Jean-Jacques Prolongeau.


Une co-conférence de Clorinde Coranotto (plasticienne-entremétologue, directrice d'art nOmad), Fred Mars Landois (artiste), Éloïse Nedellec (graphiste designer), Aurélie Verlhac (plasticienne, assistante d'art nOmad), 5 étudiants de l'ENSA Limoges (Fanny Cavan, Camille François, Thibault Gibierge, Jérémie Marié, Raphaële Raffort) et d'autres membres des différentes équipes de ce convoi exceptionnel ralliant Arnac-la-Poste à Venise en octobre 2015 et embarquant "Sublime de Voyage", une exposition de 20 artistes internationaux sous le commissariat de Paul Ardenne.

Il s’agit de revenir sur cette aventure artistique et humaine en tant que performance collective. Par ce premier « flash-back », nous avons choisi d’aborder l’aspect pédagogique de ce projet hors-norme, qui a pris la forme d’un laboratoire de recherche embarqué ‒ en partenariat avec l’ENSA Limoges ‒ dont l’enjeu est de s’interroger sur la trace d’une telle expérience.
La parole est donc donnée aux cinq étudiants ainsi qu’aux personnels et enseignants de l’ENSA Limoges qui ont participé à la mise en œuvre de cette performance tant sur le plan de la logistique que sur le plan artistique. Seront entre autres évoqués les différents métiers du champ de la création artistique auxquels les étudiants ont été sensibilisés (commissariat d’exposition, régie des œuvres, médiation, communication, production et édition).
Est également prévue une intervention de Fred Mars Landois, artiste et membre actif du convoi exceptionnel, qui présentera en particulier le travail qu’il a déployé lors du voyage.
Faisant elle-même partie du processus de création de la biennale, cette co-conférence est une étape dans l’élaboration d’un projet éditorial spécifique, qui sera accompagné d’une exposition à la Bfm fin 2016.

Pour en savoir plus sur la biennale art nOmad, rendez-vous sur : https://biennaleartnomad.wordpress.com/


Le Véhicule art nOmad en route vers Venise ! photographie : Camille François

22.4.16

art nOmad à la Foire annuelle des Grands-Chézeaux !

Dimanche 1er mai, de 9h30 à 16h30, face à la mairie des Grands-Chézeaux (87160)

Rendez-vous autour de notre drôle de zèbre pour un moment convivial et festif ouvert à tous, 
avec création d'Objets Généreusement Migratoires... 

Matériel et bOnne humeur fournis sur place !


1.4.16

En approche !


art nOmad en résidence à La Littorale #6 - Biennale internationale d'art contemporain Anglet-Côte Basque, ça commence mercredi 6 avril  -> Performances balnéaires garanties !


COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA LITTORALE



UNE SÉLECTION INTERNATIONALE
POUR LA BIENNALE D'ART CONTEMPORAIN D’ANGLET - CÔTE BASQUE

« RIVAGE, RIVAGES »
DU VENDREDI 26 AOÛT AU MERCREDI 2 NOVEMBRE 2016

Pour sa sixième édition, la Biennale internationale d’art contemporain d’Anglet-Côte basque devient La Littorale. Une appellation choisie pour ancrer géographiquement cet événement culturel dont le parcours artistique est confié à l’écrivain et historien d’art Paul Ardenne.

Le nouveau commissaire souhaite, à travers La Littorale #6, que « les artistes sélectionnés s'interrogent sur les tensions et contradictions dont les rivages font aujourd'hui l'objet. Il s'agit-là, en effet, de lieux prisés pour la douceur de vivre autant que des frontières physiques, des espaces limites, politiques, agrégeant des acteurs aux intérêts souvent divergents ». Anglet ajoute à ces dimensions l'idée d'un « Eden écologique, et une nature grandiose ». La biennale réaffirme ainsi son caractère d'exposition de plein air, dans de larges espaces pour l'expression, où sont privilégiées les thématiques liées au complexe du littoral : espace balnéaire de loisirs, espace frontière et de contact, espace écologique fragile et en rapide évolution.

Du 26 août au 2 novembre 2016, La Littorale #6 propose un parcours constitué d’oeuvres monumentales réalisées par des artistes de plusieurs nationalités et installées dans des espaces emblématiques : La Barre, le parc écologique Izadia, le front de mer et ses espaces verts ainsi que La Chambre d’Amour.


LES ARTISTES INVITÉS
UNE SÉLECTION INTERNATIONALE

art nOmad (France) propose, dans le cadre d'une résidence, des expériences participatives dans deux lieux emblématiques du littoral, et ce, pendant toute la durée de la biennale. Première offre, ancrée dans la réalité de cet espace longtemps gouverné par la pêche hauturière, des sérigraphies inspirées de la statuaire des cimetières reportées sur des couvertures de survie puis collées sur la rocaille locale, écho aux naufragés basques de l'Atlantique. Seconde offre, cette fois dans la Chambre d’Amour : l'organisation d'ateliers d’écriture participatifs sur les thèmes éternels du Serment d’amour et de l’attachement.

Conrad Bakker (États-Unis) appartient de manière tacite et malicieuse à notre époque, souvent décrétée comme celle de l’objet proliférant, période consumériste et productiviste en diable dans laquelle la société industrielle baigne l’homme occidental mais aussi, aujourd'hui, l'homme global. Conrad Bakker présente dans le parc Izadia l'installation Façade, une cabane matérialisée à partir de contreplaqué de bois inspirée de celle construite de ses mains, à Walden, par Henry David Thoreau, l'auteur de la Vie dans les bois, le premier livre "vert" de l'histoire.

Benedetto Bufalino (France) détourne les objets du quotidien pour en faire des œuvres ludiques. L’espace public est son terrain privilégié d'aventures artistiques. Pour La Littorale #6, cet artiste lyonnais jamais ennemi du gag visuel installe un terrain de rugby en trois dimensions où le public est invité à prendre place, à l'instar de figurines de babyfoot. L'art comme formule de jeu, de bonne humeur, de détente, dans un cadre propice.

Le monde de Fabrice Langlade (France), sculpteur actif depuis les années 1990, est celui des énigmes visuelles et des formes improbables, échappant bien souvent à toute classification - des "WANI", contraction orale de "O.A.N.I.", pour "Objet Artistique Non Identifié". Pour La Littorale #6, cet artiste français connu pour ses projets fous (implanter un pont de porcelaine au milieu de la steppe mongole, sur l'axe de la Route de la Soie...) propose une succession de sculptures totems, signaux géodésiques en relation avec l'histoire locale, la surveillance maritime notamment, disséminés sur l'ensemble du site d'exposition.

Artiste australien internationalement reconnu, Shaun Gladwell a représenté son pays à la Biennale de Venise en 2009. À Anglet, il présente plusieurs de ses œuvres vidéo, nombreuses, en relation avec l'eau. La mise en scène de l'élément aquatique par Shaun Gladwell, portée au mystère, à la force élémentaire, semble une réactualisation du romantisme. Beauté, force, sidération.

Originaire de la région basque, Rachel Labastie (France) pose un regard critique sur les traditions ancestrales régionales et questionne la lutte incessante de l’homme avec cette particulière matière qu'est la nature. Son œuvre Enlisement, une embarcation de terre ensevelie sous la vase, fait écho aux contradictions du territoire. Le travail de la terre ou la lutte avec l’océan. Et toujours ce rêve, cette nécessité intérieure du retour à la terre natale.

Le duo Joanna Malinovska - CT Jasper (Pologne/États-Unis) ont choisi la Biennale d’Anglet pour présenter une dernière fois leur fort insolite installation Mother Earth, Sister Moon - une cosmonaute géante en combinaison surgie de l'ère de la conquête spatiale soviétiques, malencontreusement tombée depuis le ciel sur le littoral basque. Cette sculpture aux proportions colossales, contre toute attente, abrite un espace d’exposition inhabituel. En 2013, pour la Biennale de Venise, les artistes y ont organisé un défilé de mode.

Les œuvres éphémères d’Andrea Mastrovito (Italie) proposent une réflexion sur les flux migratoires et la condition humaine. Les sculptures de sable de cet artiste originaire de Bergame, en forme d’hommes et de femmes et aux postures inspirées de celles des naufragés et autres migrants venant s'échouer sur les côtes d'Europe ou de Californie, seront disposées sur les plages d’Anglet de manière à être peu à peu consumées par les vagues, avec une implacable force de suggestion.

Robert Montgomery (Grande-Bretagne) est un poète-sculpteur. Paul Ardenne a souhaité qu’il intervienne dans le cadre de La Littorale #6 pour y présenter ses poèmes-lumière, des installations auto-luminescentes servant de support à des textes poétiques d'une puissante intensité. L'artiste aborde, à travers ses mots, des thèmes universels tels que l’énergie, l’amour et la bonté humaine avec un langage rare, et des effets visuels spectaculaires.

L'oeuvre collaborative de Lucy & Jorge Orta (Argentine/Grande-Bretagne/France) explore les sujets sociaux et écologiques au travers d'oeuvres très originales recourant aux supports les plus divers. La signature de ces deux artistes, l'une anglaise, l'autre argentin, basés dans la Brie, près de Paris, et mondialement reconnus : le design d'urgence, recyclé à travers l'intervention, la mode ou encore la vaisselle ou la machinerie de traitement de l'eau, diversement. À Anglet, Les Orta présentent un véhicule de secours bien dans l'esprit du temps, un bus servant de logement pour sans- papiers. Cette proposition se double d'une incitation faite aux visiteurs de la biennale d'adhérer à leur nation utopique Antarctica, en échange d'un passeport et de l'engagement à respecter l'environnement au quotidien.

C'est en utilisant l’humour, teinté d’une pointe de cynisme, que Laurent Perbos (France) détourne les objets de notre quotidien pour les inscrire dans une réflexion sur la sculpture contemporaine. Ses préoccupations plastiques se focalisent sur des objets usuels qu’il utilise comme matériaux. Pour La Littorale #6, il présente Babylone, des faux palmiers réalisés à base de tuyaux, roches et plantes en plastique.

Le U-BOAT de Kemal Tufan (Turquie) est une allégorie du pouvoir : l'engin de terreur qui prend place dans le territoire pour l'occuper, le surveiller et punir le cas échéant. Cette installation métallique, à l’image d’un bateau échoué sur la plage, sera cependant recouverte de vêtements colorés, donnés par le public tout au long de la Biennale, en une lisible métaphore du contrôle et du pouvoir démocratiques.



ORGANISATION
Ville d'Anglet - Direction de la Culture et de l’Ouverture internationale
Villa Beatrix Enea, 2 rue Albert-le-Barillier, 64600 Anglet. Tél. : 05 59 58 35 60

23.3.16

petites Fricassées d'oeuvres à domicile : 5e !

Rappel :
Sur le principe de ses "petites Veillées vidéo à la maison" limousines, art nOmad propose ses "petites Fricassées d'oeuvres à domicile" essonniennes, depuis novembre 2015 et jusqu'en juin 2016, à raison d'un samedi par mois. Il s'agit d'une intervention chez l'habitant, à l'initiative du Domaine départemental de Chamarande (conseil départemental de l'Essonne) durant laquelle de courageux hôtes et leurs invités pourront découvrir le temps d'un après-midi, dans leur salon, deux oeuvres issues de la collection du Fdac Essonne - une vidéo + une oeuvre "tangible"(sculpture, installation...) - puis en débattre... Et, si le coeur leur en dit, il se pourrait même qu'ils soient incités à commettre joyeusement de l'art !


La 5e petite Fricassée aura lieu samedi 26 mars 2016, à Nozay, dès 15h.

Au menu du jour :

Dominique Mathieu, Psyché-miroir, 2007.
Miroir, pin, pierre reconstituée, pigment. 70 x 33 x 188 cm.


Dominique Mathieu
est né en 1970 à Lyon. Il vit et et travaille à Paris.
Assistant de designers et d’architectes durant sept années avec lesquels ils collaborent sur des projets d’architecture, d’architecture d’intérieure, de scénographie et de design, « Dominique Mathieu interroge aujourd’hui plus que jamais sa profession quant à ses réelles orientations, et par là même nous interroge sur le sens de nos choix respectifs, de l’orientation de nos existences. Comme pressé par une urgence, Dominique Mathieu transcende les codes du design, et tente d’englober dans son travail des valeurs sociales, politiques et écologiques, dont l’importance dépassent pour lui les contraintes habituelles du design et situent ses propositions en dehors des clivages habituels. Inquiet, le designer ne cherche plus à séduire, mais à interroger nos consciences de consommateurs, de citoyens face à la vacuité de l’économisme. »
Source : http://www.galeriemica.com/expositions/fracture-sociale/ (consulté le 8/03/2016).

À propos de l'oeuvre Psyché-miroir.
Le miroir dit « psyché » est un élément de mobilier courant, mobile et inclinable à la valeur symbolique. En effet le miroir incarne à la fois la vérité, l'orgueil et la vanité dans la mythologie et l'histoire de l'art, ainsi que l'image d'objet magique renvoyant à un espace autre.
Le Psyché-miroir de Dominique Mathieu ne se réfère en rien à cette définition. D'une simplicité brute, cette installation composée d'un miroir rectangulaire sans réglages possibles, d'un tasseau de bois simple et d'un bloc de béton en guise de socle engage et sollicite le corps du spectateur.

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Jordan Wolfson, Neverland, 2001. Vidéo couleur et son, 4 min.

Jordan Wolfson est né en 1980 à New-York. Il vit et travaille à Berlin et New-York.
Avec une certaine économie des moyens, Jordan Wolfson crée des films, des installations et des vidéos, qui interrogent notre monde et ses mythologies collectives, à travers des icônes culturelles, issues du cinéma ou de la musique, comme Charlie Chaplin, Christopher Reeve,
Erik Satie ou Michael Jackson.
« Ses films et installations combinent les caractéristiques de l’art conceptuel à l’exploration d’expériences personnelles et à un sens poétique, conduisant certains critiques à qualifier son œuvre de “romantico-conceptuelle”. Il joue fréquemment avec l’idée de répétition et réalise des films numériques qui sont ensuite transférés en 16 mm. […] Une certaine mélancolie plane sur l’œuvre de Jordan Wolfson, mais elle est toujours teintée d’ironie, conférant au familier et à l’ordinaire un caractère étrange. »
Source : https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/c6rrErd/rBA556q (consulté le 8/03/2016).


À propos de l'oeuvre Neverland.
Sur un fond blanc, une paire d'yeux flotte dans un espace indéterminé. Aucun son n'accompagne l'image. L'absence de contexte, la métonymie extrême, limitant le visage aux yeux, déconcertent le spectateur. Seul le titre donne un indice : Neverland évoque l'univers artificiel que Michael Jackson s'était fait construire, ce fameux ranch acheté par le chanteur en Californie en 1988 et transformé en immense parc d'attractions, destiné à y recevoir ses amis. Neverland c'est aussi le pays imaginaire de Peter Pan, où les enfants ne grandissent jamais.
Lorsque Michael Jackson fut accusé de pédophilie, le ranch fut perquisitionné plusieurs fois et, pour se défendre, celui-ci y réalisa une vidéo dont Jordan Wolfson a effacé tous les éléments visuels et sonores pour ne garder que les yeux, seuls éléments authentiques du visage de la star, tant de fois remanié par la chirurgie esthétique.

17.3.16

En ligne !

À découvrir sur notre nouvelle chaîne YouTube : la 1re vidéo de la Biennale art nOmad, réalisée par Raphaële Raffort (étudiante en 5e année à l'ENSA Limoges) lors de son lancement sur le parvis du Palais de Tokyo à Paris, le 13 septembre 2015, de midi à minuit.